Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 15:14

 

Têtes d'affiche affichées

 

 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images

 

 

 

Des trésors exposés

 

 

 

J'ai fait une fixette sur cette bière ...

 

 

 

 

 

2004, 2006, années fétiches, allez savoir pourquoi. Certains le savent, d'autres pas.

 

 

Tati Mouzo et Didier Lange

 

 

 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images

Des clins d'oeil au passage

 

 Noir sur la Ville 2016 en images
 Noir sur la Ville 2016 en images

 

Quelques auteurs

 

Anne-Céline Dartevel et Marc Villard

 

Alain Emery

 

Jérôme Leroy et Benoît Séverac

 

Caryl Férey

 

Christian Roux

 

Hervé Le Corre

 

Jérôme Leroy et Benoît Séverac

 

Franck Bouysse

 

Jérôme Leroy et Tim Willocks en pleine partie d'échecs .

Benoît Séverac et Alain Emery.

 

 

 

Un beau weekend, de belles rencontres et retrouvailles, un monde fou donc peu de photos mais une fois de plus de beaux souvenirs à Lamballe avec Noir sur la Ville, le festival sans lequel l'automne serait bien tristounet. 

 

 

Repost 0
16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 00:59

Je vous le livre à chaud sans grand discours...

Vu ce soir en avant première pour l'ouverture du festival Noir sur la ville .

 

ET Quelle ouverture .... terrifiante de réalisme...

 

Je lis Zulu en 2011, je prends une claque. Je vois Zulu en 2013, je prends un coup de boule... On n'est pas chez les Bisounours, bienvenue chez les bad boys.

 

Mention spéciale à Orlando Bloom et Forest Whitaker et tous les sud- africains anonymes. 

 

 

zulu-

 

 

SORTIE EN SALLE LE 4 DECEMBRE.  Il ne faut pas avoir poney ce jour-là. 

 


 

 

 

 

Repost 0
Published by l'oiseau livre - dans A l'écran Caryl Férey
commenter cet article
2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 08:53

 raclee-de-verts-  

Raclée de verts ou raclée de vers ?

 

Michel est un crétin, un vrai. Il ne vit que pour une chose , le foot, qu'il regarde par la petite lucarne chez lui sur son canapé miteux et sa tenue de circonstance.

 

Chaque match lui impose une petite "sucrerie" , cette envie débile de tuer des vieilles dames. 

Alors Michel choisit ses proies, les suit et s'introduit chez elles . La plupart du temps ça se déroule comme il le souhaite. Devrions-nous dire comme il  le "faut" car Michel ne calcule rien, Michel n'est pas fort en maths.

A côté de lui vit le pauvre Janvion, un chien aussi crétin que lui . Ce canidé subit les humeurs et les affres de son maître. Pas de chance pour lui, Michel n'a pas fait de stage à la SPA , Michel n'est pas fort en relations canines.

Et puis un jour il commence à se passer d'étranges "choses" dans le pauvre corps de Michel . Chaque meurtre déclenche la perte d'un sens...  

 

Là je me dis "super ! on va faire un peu de sciences, on va en apprendre davantage sur les 5 sens ! Un truc qu'on ne connaît pas quoi ! ".

Malheureusement Michel n'est pas fort en sciences...

Ce qui aurait pu lui être bénéfique (comme par exemple , faire travailler ses petits neurones en forme de ballon de foot ) va lui être fatal ... c'est le principe du pénalty qui rate la lucarne  et fait hurler la foule en délire. La partie est terminée. 

 

Un petit polar à la Férey comme on les aime. Humour noir et déchéance ( voire déliquescence..)   sont au rendez-vous. 

J'ai tremblé en apercevant le mot "foot" sur la quatrième de couverture .Mais je vous rassure, moi qui ne suis pas la reine du ballon rond, je n'ai pas souffert !  Car ici il n'y a que Michel qui aime le foot et dans ce domaine, il excelle !

 

 

Un roman à ranger près de "Cinquième étage" de Cyrille Audebert  et "Ainsi fut-il" de Hervé Sard , doués d'un délicieux cynisme et d'une étrange faculté: aborder le très noir avec un "phrasé" tragi-comique. Michel aurait plutôt dit "humoristico-tragique"...mais ça c'est Michel .

 

Tout fout le camp ... mais c'est bon .

Repost 0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 12:04

 

 

plutot-crever-10775-250-400

 

Quatrième de couverture

Si votre meilleure copine vous offre pour vos trente ans les Mémoires de Lacenaire et un calibre 44 dans une boîte à chaussures, méfiez-vous ! Lisez au moins le mode d'emploi. C'est ce qu'aurait dû faire Fred avant d'abattre le député Rogemoux et de prendre la fuite à travers la Bretagne, en voiture, à vélo, à pied ou en kayak...Il aurait trouvé le carnet et les étranges QCM d'Alice. Il aurait vu les six balles creuses et les petits papiers. Il n'aurait pas été traqué par toutes les polices de France et ne serait pas devenu le gibier d'un terroriste basque aux tendances psychopathes. Il n'aurait surtout pas eu dans son sillage, comme une ombre dévorée de colère, le flic borgne Mc Cash. Lui ne lâchera jamais. Fred et Alice non plus. Quoi qu'il advienne. Plutôt crever !

 

       

 

 

"Plutôt crever" ?

 Univers bien différent que ceux découverts auparavant.         

On est loin de la Nouvelle Zélande de Haka ou de l' Afrique du sud de Zulu  .

Il semblerait même que l'on se sente chez soi, en Bretagne.

Un bon petit polar dont les chapitres s'égrainent avec aisance , rapidité et fluidité par le biais de trois personnages attachants, enchaînés malgré eux  à leur  histoire personnnelle peu banale et tragique. 

 Deux personnages principaux en cavale ( Fred et Alice), un flic borgne de son état (Mc Cash) s'accrochant à son enquête avec la même tenacité qu' une moule à son rocher un jour de grande marée.  

Et il y a ce jeu entre Alice et Fred. Fil conducteur du roman , il entraîne les deux jeunes gens dans un gouffre de plus en plus dangereux et violent .

 

Première enquête menée par Mc Cash (personnage que l'on retrouve dans "La jambe gauche de Joe Strummer" et que je n'ai pas encore lu) , a ajouté sans hésitation dans le rayon Férey , auprès de " Petit éloge de l'excès" . 

 

 

Repost 0
Published by l'oiseau livre - dans Made in France Caryl Férey
commenter cet article
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 22:41

 

 

 

  stop

 

 

Quatrième de couverture

"Je n'invente rien, c'est dans le dictionnaire étymologique: le mot est d'abord employé pour désigner un acte qui dépasse la mesure, un dérèglement. Je vous passe les détails mais, à la fin, l'emploi du mot au sens de "très grand", et de son adverbe au sens de "très" ou "tout à fait" et cela sans idée d'excès, est fréquent. L'excès non seulement résiste aux règles imposées par les pauvres types sus-nommés, mais permet aussi de nous multiplier, de nous essayer à toutes les sauces, tous les possibles, de grandir en somme. Tant pis si on est excessivement mauvais. Il n'y a à perdre que des illusions, des résidences secondaires, des voitures, des slips de bain."

 

 

Dans la famille "Caryl Ferey", je voudrais... un petit excès de  nouvelles lues il y a au moins deux ans mais qui méritent bien qu'on s'y arrête quelques instants. Alors voyons si ma mémoire ne va pas me faire défaut...

 

J'ai particulièrement aimé :O.K. ?!

                                         Le monde est fou

                                         Mort aux années 80

                                         Mon vieux

                                         Le baiser du feu

                                         Shalam Boum-Boum

                                         One Trip/One Noise

 

Il y a (avant tout et partout ! ) l'excés, celui qui nous fait sourire parce qu'on l'a vécu ou rencontré ...parce qu'il est vif, cinglant ou tranchant.

 

Il y a l'amitié, celle qui  traverse les mers pour nous accompagner dans ...l'excès...

 

Il y a la famille, celle qui reste à jamais gravée dans notre code génétique,celle qui nous aide à construire nos souvenirs (ah!!! Clémentine!!)...

 

Il y a la musique et sur ce point,  ceux qui ont grandi dans les années 80, s'y reconnaîtront et comme le dit si bien l'auteur " ...si on ne veut pas crever avec des saucisses Herta plein la gueule, il va falloir être sacrément rockn'roll : O.K ?"

 

Et enfin, il y a l'écriture, fil conducteur de la plupart des nouvelles .

 

"Pour vivre de son écriture, il faut avoir l'acharnement de l'accident  au bord de la route..."

 

 

 

Repost 0
31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 23:00

 

     J 'ai découvert Caryl Férey lors de sa venue  à Lamballe  en 2009 à "Noir sur la ville".

 

 "Haka", un thriller venu tout droit de Nouvelle-Zélande m'a donné envie d'entrer dans l'univers de cet auteur. 

 

Haka

 

   J'ai donc poursuivi le voyage avec "Zulu" .Zulu

  Quatrième de couverture

 

Enfant, Ali Neuman a fui pour échapper aux milices de l'Inkatha en guerre contre l'ANC. Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'il a enduré...

Devenu chef de la police de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec la violence et le sida. Les choses dérapent lorsque l'on retrouve le cadavre d'une fille blanche massacrée après avoir absorbé une nouvelle drogue aux pouvoirs effrayants. Les townships -misère totale en bordure de plages iddyliques- perdent leurs repères sous la pression de nouveaux arrivants. Neuman, dont la mère a été agressée, envoie en aveugle son bras droit sur une piste plus que dangereuse...Si l'apartheid a disparu, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre...

 

 

 

 J'ai aimé "Haka", j'ai adoré "Zulu" .

 

Un thriller sur fond d'apartheid et d'expérimentations humaines. L'histoire de L'Afrique du Sud est  profondemment enracinée et tatouée en chacun des personnages. Les gangs règnent en maîtres absolus sur les townships. La violence et  la cruauté  se mêlent à la grande sensibilté de personnages hors du commun, meurtris par la vie.

Une excellente intrigue, brillament menée, sans arrêt de jeu, ni carton rouge.

Roman dur, violent  mais  empreint d'une réalité qui ne laisse pas indifférent. A travers  une admirable connaissance de son histoire et de ses moeurs, Caryl nous offre avec lucidité un aller simple vers ce pays . 

Lorsque la dernière page est achevée, on accorde une toute autre attention à L'Afrique du Sud. 

Pas grand chose à ajouter ...lisez-le...

 

  Pour en apprendre davantage c'est ICI ( site officiel) ou  Là ( polar noir).

Repost 0

Dans Quel État J'erre ...

  • : l'oiseau livre
  •  l'oiseau livre
  • : Du polar, du noir
  • Contact

victimes

un compteur pour votre site

Recherche