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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:39
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 20:09
Larguez les anars ! - Hervé Sard - 2015 -

Editions La Gidouille - juin 2015 -

 

18ème aventure de Léo Tanguy depuis sa naissance et 3ème depuis la reprise du bébé par La Gidouille. Hervé Sard succède avec brio à Yvon Coquil et Michel Dréan pour cette nouvelle enquête.

Aujourd'hui , on enterre Léo. Ce dernier enquêtait sur une sombre histoire d'épandage aérien dans le milieu rural.

Qui est son meurtrier présumé ? Quelle machiavélique organisation en veut au cyber-journaliste au point de lui donner le coup de grâce ?

Est-ce le P2R (parti du renouveau républicain), ennemi juré du MPT (mouvement pour la terre) lui même impliqué dans l'histoire ?

Les faits sont là. Ils s'appellent réchauffement climatique, OGM et manœuvres politiques.

Malgré la mort supposée de Léo, la marche sur Paris aura bien lieu et nous y participerons.

Elle a déjà commencé sous la forme d'un cortège regroupant ceux qui n'ont pas grand à dire mais qui croient en cette montée pacifique sur la capitale et les autres , de plus en plus nombreux au fur et à mesure de l'ascension, qui ont quelque chose à dire mais qui y réfléchiront une fois sur place. Bienvenue à bazarland  où règne un joyeux bordel désorganisé !

 

En route pour Paris . Nous voici en immersion totale dans une faune burlesque qui souhaite éclaircir les circonstances de la prétendue mort de Léo par tous les moyens . Et des moyens certains  en ont, des connaissances aussi...

Eclaircissement il y aura !

Arrivée sur Paris se fera !

La révolution est en marche, la marche est un espoir, l'espoir viendra t-il du ciel ?

 

 

Un excellent Léo Tanguy écrit par Hervé Sard dont les jeux de langue, l'humour et le profond respect pour les êtres hors du commun ne sont plus un secret pour personne.

Sorte de satire vaudevillesque qui n'aurait pas lieu sans ses personnages ! Qu'ils soient anars, paysans, nains ou motards, chauves ou nattés, on s'y attache avec plaisir.

Mention spéciale pour le fromage de chèvre, Les Rubbettes et leur chou gras bébi love, Potiron et son cours de philo sur le zguègue et les ustensiles de cuisine.

 

« Il y a des gens, parfois, on se demande s'il y a quelqu'un dedans . »

… Je ne m'en lasse pas.

 

 

Du même auteur ici :

"La catin habite au 21"

"Le crépuscule des gueux"

"Ainsi fut-il"

"Vice repetita"

"Morsaline"

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 13:26
La catin habite au 21 - Hervé Sard - Le poulpe -

Editions Baleine - 2014 -

 

 

« Les grands méchants loups, ces hommes d'affaires et de chantiers, ces financiers qui mesurent le bonheur en kilo monnaie, oublient de vivre et ignorent que d'autres , des pas comme eux, savent que les vrais plaisirs sont simples et parfois même gratuits. »

 

 

Nous sommes près de Nantes, à Sainte-Mère-des-Joncs. Le projet de construction de l'aéroport du Grand Ouest fait son show médiatique à grands coups de pioches et d'éco-résistance. C'est ici que disparaît (dans la plus stricte intimité) une prostituée...

Le poulpe décide d'y aller incognito , persuadé qu'on a cherché à éliminer un témoin gênant. Ce n'est pas l'avis de Gérard qui penche davantage pour un tueur en série. Les paris sont lancés sur fond de tournées de bière.

L'affaire de l'aéroport est loin d'être claire. Qui est vraiment contre ? Qui est assurément pour ? Le poulpe y perd rapidement son latin car au fil des rencontres le mystère est comme le temps, gris et plombé.

Hervé Sard sait comme toujours s'entourer de personnages au profil singulier, au QI capricieux et de magnitude variable sur l'échelle de Richter. Des créatures fascinantes se disputent la vedette (après le perroquet vert à deux crêtes et touffes rouges sous les ailes et le doryphore-bousier lubrique) et évoluent avec volupté dans un bain d'acide humoristique.

Ici on rencontre un paquet d'aliens.

La disparue ? Tout le monde la connaît mais personne ne l'a vue. Un voyant aveugle qui lit dans la mousse ( je vous laisse découvrir laquelle). Les sœurs Brouté , assistantes paternelles agréées. Dame Zinette qui semble voir un tas de sozes dans sa montre. Bernard, un vieux beau de loin, laid de près. Sergent Pepper et son sous-marin jaune. Jerry Lewis ou pas...

Je vais arrêter là et ne pas vous parler de Tatie Lucie, Emilie et des autres au risque de prendre des coups de chaud et froid. Et si vous voulez savoir qui est Lulu, Jerry Lewis, ce qu'il en est de la disparue et connaître le fin mot de l'histoire, dévorez ce poulpe par ses tentacules si tentantes, ça vaut son pesant d'encre.

Hervé Sard et sa plume épique ont encore frappé. Les mots font des castagnettes, les phrases chantent et les titres de chapitres s'envolent au rythme endiablé de l'encre Sardienne.

Un poulpesque programme.

 

Et n'oublions pas que « Nous sommes tous ego ». Merci Hervé de nous le rappeler.

 

 

 

Hervé nous fait l'honneur de venir à la médiathèque de Pordic le 11 juin. Le débarquement aura eu lieu depuis 5 jours donc pas de problème de ce côté. Reste à gérer les élucubrations des équarrisseurs de la Noiraude bien décidés à le cuisiner façon crêpe bretonne et ça , c'est une autre histoire...

 
La catin habite au 21 - Hervé Sard - Le poulpe -

 

 
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:37

Vice repetita

Editions Krakoen - Paru en 2007

 

 

Bas les masques

 

Une intrigue très "Sardienne" et les personnages qui vont avec. Drôles, attachants,insolites, charismatiques.

Le commissaire Landier communément appelé "chef "et son acolyte Sylvain, looser à ses temps perdus. 

Le père Aubry, violent, colérique et sportif de haut niveau dans le lever de coude. 

Emile Bourdon, l'homme des bois et des mille bondieux , un sketch ambulant à lui tout seul.

François Leyrat, homme séduisant, riche et énigmatique.

La victime, apeurée, tremblante de froid et encore vivante page 8.

 

 

Retour vers le futur (ou) Comment faire pour que ça commence mal...    

 

Février 2004, dans la vallée de Chevreuse , plus précisemment dans le bois maudit, une femme souffre. Allongée dans les feuilles mortes et l'humus odorant, elle tente de rester en vie, de voler quelques secondes à la mort. Elle ne sent plus le froid ni la pluie, elle ne sent que la douleur et la terreur qui lui rappelle inéluctablement qu'elle vit encore. Impuisssante face au mal, elle meurt dans ce qui aurait pu être un bois joli...

Mai 2050, à l'hôpital de Saint Cloud en unité de soins intensifs, un homme est mort. Il a laissé une lettre. Rédigée de sa main , il raconte une partie de sa vie pour expier ses pêchés...

 

Une enquête qui commence en 2004 et traverse des décennies... 2032 à l'école de magistrature, quelqu'un finira par découvrir une infime partie de la vérité.

 

 

Ne tente pas un profilage,tu vas brûler ton capital-neurones

 

On dit que l'ADN ne ment jamais, que c'est une fameuse bavarde ! Que les indices trouvés sur une scène de crime sont ses alliés , d'étranges acteurs n'ayant pas appris à tricher. Et pourtant , alors que  tout semble être évident, laissons le doute s'installer...

 

Lorsque Cendrillon a perdu sa chaussure, cette dernière a été capitale dans l'enquête. On a fait tout un pataquès avec tambours et trompettes et on l'a retrouvé le pied de la Cendrillon !

 

Oui mais la vie n'est pas un conte de fée et il arrive que le petit détail super voyant capte notre attention ultra aiguisée et nous empêche de voir le S.I.M (sublime indice masqué), un peu comme un baobab dans une botte de foin.

 

 

 

En vous lançant dans la lecture de ce polar,

 

oubliez votre arrogance  

 

-Traduc:" Fastoche j'ai déjà trouvé l'assassin, je trouve toujours l'assassin, car je suis le meilleur" -

 

faites don de votre arrogante intuition à une oeuvre de charité

 

-Traduc:" Evident ! je sens que c'est lui le meurtrier...Chez moi c'est inné de sentir les choses, pas toi ?"-

 

 

recyclez votre  machine à déduire

 

-Traduc: " Donc si je comprends bien ..." 

 NON  justement, tu comprends mal, laisse-toi porter par l'écriture du monsieur et tais-toi.

 

 

 

 

Encore un p'tit Sard comme on aime, noir et bien frappé.

 

Il en existe d'autres dont quelques uns rencontrés ici: 

Morsaline         Ainsi fut-il       le crépuscule des gueux        

 

 

Il faudra aussi compter avec son petit dernier paru mi-octobre aux éditions baleines ,répondant au doux nom ...

 

"La catin habite au 21"

 

La catin habite au 21

 

 

Un Poulpe dont la couverture nous laisse supputer que la catin aime le rose et les avions ...Ambiance, ambiance...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by l'oiseau livre - dans Made in France Hervé Sard
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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 10:03

 

 

"Le crépuscule des Gueux" nouveau est arrivé !

 

 Le crépuscule des gueux

 

 

Sortie aujourd'hui même du roman de Hervé Sard, déjà paru en 2011 aux éditions Krakoen.

 

Vous pourrez désormais siroter cet excellent cru aux  éditions :"Après la lune"

 Collection:  Lunes blafardes

 

 

 Ici une  liste de librairies  où il est possible de se le procurer sans attendre.

 

Hervé sard sera également présent à Lamballe, en novembre 2013  à "Noir sur la ville". 

 

 

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Published by l'oiseau livre - dans Bonnes nouvelles ! Hervé Sard
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 13:16

 

Coup de coeur pour ce polar .

 

le crépuscule des gueux

 

Quatrième de couverture: 

Les Gueux, c'était l'enfer. Et c'était aussi le Paradis. Allez expliquer ça... Des années que ça durait. Les Gueux, c'était un no man's land avec du monde dedans. Ceux qui vivaient là, ils se cramponnaient, vous comprenez, comme des naufragés sur un radeau qui prend l'eau qu'on colmatait au système D.

On s'arrangeait, fallait bien. Et puis ça a recommencé. Et puis ça s'est arrêté. C'est quand on a compris, quand tout était fini, que tout a commencé. Les trois mortes, c'est sûr, elles n'étaient pas inventées. Alors, enfer ou paradis, j'ai plus douté.

 

 

 

Après Morsaline et Ainsi fut-il, j'ai replongé avec délice dans l'écriture et le monde de Hervé. 

Plus qu'un polar, c'est une leçon de vie, un miroir dans lequel on n'ose à peine se regarder de peur de se brûler les ailes. Bien qu'ici, ce ne sont pas les ailes qui brûlent mais les têtes qui sautent.

 

Les Gueux sont les laissés pour compte de notre société mais aussi  les laissés pour contes car Hervé Sard en cause bien des Gueux ! 

 

Un peu comme un poète qui décrit les maux avec un truculent mélange de mots, un peu comme un peintre qui donne une seconde vie aux couleurs et d'autres couleurs à la vie. 

 

On ne doute plus de la polyvalence de Mr Sard. Outre le fait d'être conteur et peintre des temps modernes, il est aussi un excellent marieur !

Mariant  la gravité d'un sujet avec finesse, sensibilité et humour . D'où l'équation suivante:

Gravité + Humour + Finesse  = Philosophie Sardienne. 

 

 

Pour conclure et sans rien vous dévoiler, je ne peux m'empêcher de citer

 

-un court extrait drôlatique

 

"Il paraît que lorsqu'on est guillotiné, on reste conscient encore un moment, une fois la tête dans le panier... A la révolution, ça raccourcissait à tour de bras, ils ne vidaient le panier que toutes les quatre ou cinq têtes et ça papotait grave là-dedans : " Tiens, Marcel, qu'est ce que tu fous là ? Et les gosses, ça va ? T'as pas un peu maigri, toi ?" 

 

 

-Un brin de philosophie

 

"- Alors ?

- ça ne pique pas.

-'videmment ! Tu vois, ça, ça s 'appelle des idées reçues. "Les orties, ça pique" . Donc la soupe aux orties , elle devrait piquer ? Ben non. ça pique pas.C'est comme si tu disais: " les abeilles, ça pique , alors le miel ça pique" . Ben non, le miel, ça pique pas."

 

 

-Un zeste de poésie  

 

"-Ah. Et... Je veux dire, tu n'as rien remarqué de bizarre, chez eux ? 

  - Ils ont un don.

 -Un don...Quel don ?

 - Ils communiquent entre eux. " 

 

 

-Un coup de pinceau sur une toile

 

" Sa vie. Un roman. Noir, le roman, avec quand même quelques touches de gris. Le gris, c'est son rose à lui."

 

 

-Une phrase qui mérite un premier prix.

 

"Il y a des gens parfois, on se demande s'il y a quelqu'un dedans."

 

 

 

Un polar sous l'emprise de l'enfer et du paradis. Belle manière de nous rappeler que la vie, ça existe. On l'a un peu oublié. 

Comme le dit si bien Hervé : "Il faut bien vivre sinon on meurt"

 

 

 

 

 

Et puis tout ça avec une VRAIE dédidace, personnalisée et tout et tout !  De celle qui vous touche parce que, pour une fois, vous êtes dedans pour de vrai ...

Hervé Sard

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 15:09

 

 

Ainsi fut-il      Collection "L'embaumeur"                Paru chez "L'atelier Mosésu"

 

Quatrième de couverture:

Quand Luc est appelé auprès d'un châtelain milliardaire, il s'attend à une mission ordinaire. Il va vite s'apercevoir qu'à La Pillonerie, on meurt un peu trop souvent, et d'étranges manières. Le petit-fils du maître des lieux a été retrouvé écartelé par quatre chevaux, une pancarte portant l'inscription "Ravaillac" glissée autour du cou. Mort naturelle, selon le médecin de famille...

Une enquête où l'embaumeur exprime tout son art, entouré de personnages tous plus extravagants les uns que les autres.

 

 

 

 

 

 

Deuxième lecture de cet auteur et toujours autant de plaisir, ses ouvrages pourraient faire l'objet d'une prescription médicale contre de nombreux maux...(et mots !)

En attendant, acrostichons-nous  pour en apprendre davantage mais pas trop!

 

 

Anatomie d'un Abruti. Va y avoir du boulot pour qu'il soit présentable le gusse.

Incassable. Non, pas ici. Passe ton chemin Bruce .

Naturel. Lorsqu'on le chasse, il revient au ...galop. J'en connais un qui n'a plus d'organe. 

Sylvia, Sylvie, Sylvette,Sylvaine ou Sylvianne. 

Impressionnisme: peindre ses impressions plutôt que la réalité. Gilles-Gilles a badigeonné ...

 

Funérailles : Inoubliable cérémonie  durant "trentes secondes de minute de silence". La Comedia del arte en pays Nantais ...    

Un petit air à siffloter...

Tala tala, tala, tala tala tala, talatala...talalalala. Il ne m'a pas quitté, merci Hervé...

-

Info ou intox des montures ? indomptables créatures ? Il aurait fallu une armure...

Luc, vivement les prochaines sutures...

 

 

 

Pour vous mettre dans l'ambiance, j'ai comme une envie de passer par là : 

 

Pourquoi ?

-Parce que je l'ai longtemps fredonné et que je suis pour le PARTAGE !

 

-Parce que l'écriture de Hervé Sard est tout en musique mais pas n'importe laquelle, présentement ...

 

-Parce que ses mots sont des notes de musique. Quelques blanches, quelques croches  et de nombreuses noires, se bousculant, s'enchevêtrant, rebondissant avec fracas et richesse pour donner de belles phrases musicales. Le tout permettant à un scénario cauchemardesque de devenir vaudevillesque.

 

-Parce que ses phrases  s'enchaînent au rythme des titres de chapitres avec de croustillants et insolites personnages.

On imagine alors:

Un  ballet philo symphonique côté jardin, orchestré par un royaliste au grand coeur rouge.

Une mélodie ortho symphonique côté cour, menée par un bègue f... fo...for...forte...fortement bègue ( tiens, j'en ai déjà rencontré un dans "Morsaline") .

Un adagio au balcon, supervisé par des chevaliers dotés d'un QI d'huitre...Et bien d'autres personnages, acteurs malgré eux, dans cette macabre aventure.

 

 

-Et pour bien comprendre le pourquoi de tous ces "Parce que" , il faut lire

"Ainsi fut-il" ...  

 

 

 

Comme le dit si bien Anatole France "Caressez longuement votre phrase et elle finira par sourire". Hervé Sard semble avoir tout compris ( sourire) . 

 

Hervé Sard

     ( Hervé Sard en dédicace privée... )

 

 

      Petit dessin à l'encre

illustration-Ainsi-fut-il-

 

 

 

 

 

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 21:06

 

 Morsaline    Polar paru aux éditions Krakoen 

 

 

Quatrième de couverture: 

Kerande, côte atlantique, été 2009. Les touristes se bousculent dans la petite cité médiévale, inconscients du drame qui se joue à quelques pas de là. deux morts par balle. Deux "clients" plus ou moins forcés d'une très chic et très discrète clinique psychiatrique. Les gendarmes enterrent vite le dosssier, avec la bénédiction du Parquet de Nantes : un fils à papa trop médiatique compte au nombre des tués. Folie meurtrière confirmera à son tour -bien malgré lui- le commissaire Czerny. Car il le sent, un fou peut en cacher un autre; et la tuerie n'est pas finie. Czerny parviendra-t-il à démêler le vrai du faux? La vie lui a appris à se méfier des coupables livrés sur un plateau. Surtout lorsque les coupables en question sont derrière les barreaux. 

 

 

   

 

Je découvre Hervé Sard à travers "Morsaline" et j'avoue être sous le charme...

 

L'intrigue est  construite par le biais d'une chevauchée de récits où évoluent les différents protagonistes.

 

Le décalage entre les chapitres "Quelque part" ou "Ailleurs"et ceux relatifs à l'enquête elle-même donne de la force à ce polar. 

Les uns mettent en scène de mystérieux individus . L' ambiance est à l'heure de la vengeance , lourde, sombre, énigmatique...

 

Les autres mettent  en avant des enquêteurs pour le moins burlesques. Tout est mis en oeuvre pour déclencher irrémédiablement un fou rire. Les personnages me font penser, chacun à leur manière, à des petites bulles de savon prêtes à éclater . Il y a des bulles au franc-parler, des bulles un peu déjantées, des bulles anxieuses, d'apathiques bulles et  une bulle en forme de ...cube ! La réflexion très "cubique" de Czerny fonctionne comme les tableaux  de Vasarely !  On y trouve un agencement de  formes gémométriques , des couleurs ( ou pas ! ) et cette illusion constante du mouvement ...

 

Ce n'est pas tant l'enquête qui importe ici mais bien le jeu des personnages dont l'auteur nous entoure ; ça va vite , ça dépote, ça "dépetipodebeurrise"  les zigomatiques ! 

Ne devient pas fou qui veut mais personne n'est à l'abri de le devenir un jour...

Je veux bien tenter  l'expérience ...

 

 

Pour Hervé Sard, l'écriture semble être un vaste terrain de jeu où les mots, les phrases s'enchaînent naturellement avec humour et  élégance.

 

J'y reviendrai avec plaisir et le plus rapidement possible.

 

 

Pour en apprendre davantage sur l'univers de Hervé Sard  , c'est par ICI  ou encore Là. 

 

 

 

 

 

 

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